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Un jour : un livre !

Le 8 Septembre 2009 à 23h02
Beaujarret
Avatar de Beaujarret

64 ans
Modérateur forums
18689 messages

Peins-tu et joues-tu de la musique ?

Le 21 Septembre 2009 à 19h13
Vette1
Avatar de Vette1

61 ans
Fiftiz actif
2099 messages

intéressant pour mon blog " comment séduire un homme"

j'ai lu :

"ensemble , c'est tout " par Anna Gavalda
"je ne suis pas le fruit du hasard" par Roberto Alagna
"le temps d'un été " par Christine Navarro

celà fais ait plus de 3 ans que je ne lisais plus par rapport à mes problèmes de vue

je me suis régalée ......... qu'il est bon de lire

bisous
vette1

ce qui importe , c'est d'être un joyeux pessimiste
J.Giono

Le 25 Septembre 2009 à 09h32
Cassandre13
Avatar de Cassandre13

22 ans
Fiftiz actif
5232 messages



Smiley Nice

De Marie-Jeanne Bordat
Editeur : Atlantica
Parution le : 30 Septembre 2008

Un homme connu, désormais sans identité, que tous croient mort, parvient à se reconstruire sous un autre nom : Smiley Nice.



Un événement suffit pour qu'une vie bascule. Comment un homme connu, que tous croient mort, désormais sans identité, parviendra-t-il à se reconstruire, à renaître plus fort sous un autre nom ? Et quel nom ! « Smiley Nice ». « Je, soussigné Smiley Nice, sain de corps et... presque d'esprit, reconnais toutes les erreurs et répétitions issues de mes phobies, que je pourrais commettre ou ai commises dans la rédaction de mes récits. Je ne suis pas quelqu'un, je ne suis plus personne. Je ne suis pas un écrivain. Je suis un vagabond qui écrit en chemin sans prendre le temps de se relire. Ma plume mal affûtée a le style de mon cœur ébrêché. Mes phrases sont le reflet de mes réflexions en méandres, parfois mal construites comme le sont les lignes de la vie, aussi imparfaites qu'elles sont spontanées. Bien à vous. »

Le personnage intrigue dès les premières pages. Progressivement, l’atmosphère s’intensifie et les événements se précipitent. Tout va d’inattendu en rebondissement. Dans ce livre, la part des pensées et de la psychologie est prépondérante sur l’action à proprement parler, et c’est ce qui en fait toute sa richesse... Entre conte philosophique et expérience psychologique, ce gros roman est tout à la fois, sans oublier les touches d’humour qui parsèment le récit. Peu d’ouvrages vont si loin sur la psychologie profonde et les sentiments enfouis des personnages au point de se retrouver en eux, de se sentir très proche, et c’est justement ce qui fait la force de Smiley Nice. L’introspection à laquelle se livre le personnage principal est véritablement très forte. Les rencontres semblent être des prétextes à pousser très loin cette introspection, pour permettre à Smiley de se retrouver lui-même après une période d’absence et d’errance, alors que justement il change complètement de vie (dans tous les sens du terme, d’ailleurs). Le personnage principal est intéressant, on le suit volontiers dans sa démarche à se retrouver, d’abord par son charme et par la curiosité qu’il éveille : il séduit, il est attachant, ambigu, parfois il révolte, bref : un vrai personnage humain, ce Smiley Nice. Le décor ne fait que conforter cette introspection...

Ce livre ne laisse pas indifférent avec cette façon de mettre les coeurs à nu … On ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec sa vie et ses sentiments propres. Les épanchements sentimentaux des uns et des autres sont puissants et le livre puise là sa puissance. Nos émotions sont soulevées, celles des personnages se mélangent avec les nôtres. On ne s’ennuie jamais et l’on veut toujours aller plus loin !

Merveilleusement bien écrit, c’est un régal pour l’esprit, entre les réflexions, citations et jeux de mots de Smiley Nice ! Ces jeux de mots et certaines phrases méritent d’être des citations, tant elles sonnent comme des évidences. Quant aux citations à la fin de chaque chapitre, elles tombent à pic ! Invention, trame et lisibilité sont les trois caractères majeurs. Profondeur qui fait passer du bouleversement au rire selon les situations. Enfin un livre qui apporte quelque chose !

Dans ce livre, la part des pensées et de la psychologie est prépondérante sur l’action à proprement parler, et c’est ce qui en fait toute sa richesse... Entre conte philosophique et expérience psychologique, ce gros roman est tout à la fois, sans oublier les touches d’humour qui parsèment le récit. Peu d’ouvrages vont si loin sur la psychologie profonde et les sentiments enfouis des personnages au point de se retrouver en eux, de se sentir très proche, et c’est justement ce qui fait la force de Smiley Nice. L’introspection à laquelle se livre le personnage principal est véritablement très forte. Les rencontres semblent être des prétextes à pousser très loin cette introspection, pour permettre à Smiley de se retrouver lui-même après une période d’absence et d’errance, alors que justement il change complètement de vie (dans tous les sens du terme, d’ailleurs). Le personnage principal est intéressant, on le suit volontiers dans sa démarche à se retrouver, d’abord par son charme et par la curiosité qu’il éveille : il séduit, il est attachant, ambigu, parfois il révolte, bref : un vrai personnage humain, ce Smiley Nice. Le décor ne fait que conforter cette introspection...









On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler.
[Proverbe africain]

Le 25 Septembre 2009 à 09h36
Cainelor
Avatar de Cainelor

Fiftiz actif
5672 messages

j'aime bien ce genre de livre

je recopie le titre et l'auteur

merci cassandre

Le 25 Septembre 2009 à 09h43
Malou
Avatar de Malou

Fiftiz actif
11319 messages

cette lecture me tente assez. As tu lu ce roman cassandre?



Ne regardez jamais quiconque de haut, sauf si c'est pour l'aider à s'élever.

Le 25 Septembre 2009 à 09h47
Cassandre13
Avatar de Cassandre13

22 ans
Fiftiz actif
5232 messages

Pas encore, il ne sort en librairie que le 30 Septembre !
Mais il m'a paru digne d'intêret, et c'est pour cela que je vous l'ai proposé.



On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler.
[Proverbe africain]

Le 25 Septembre 2009 à 10h03
Malou
Avatar de Malou

Fiftiz actif
11319 messages

merci cassandre je vais le lire.



Ne regardez jamais quiconque de haut, sauf si c'est pour l'aider à s'élever.

Le 29 Septembre 2009 à 10h06
Cassandre13
Avatar de Cassandre13

22 ans
Fiftiz actif
5232 messages

Pour Anticum


L'Art africain
De Stefan Eisenhofer
Editeur : Taschen France
Parution le : 15 Septembre 2009
Sélection Rue des Livres


L'art magnifique des populations africaines occupe une place particulière dans la variété des cultures de la planète. Tout sauf « primitif », caractérisé par un sens du design extrêmement développé, qu'il s'agisse de masques, de silhouettes ancestrales, de céramiques, de paniers, d'objets en métal ou d'armes.
La présentation des objets, pour la plupart difficiles à dater, de cet ouvrage commence avec une tête sculptée du Niger, qui pourrait remonter au XII siècle, et s'échelonne d'un récipient à sel de Sierra Leone des XV-XVI siècles jusqu'aux XIX et XX siècles, dont proviennent la plupart des objets d'arts présentés. Avec des exemples en provenance de toutes les régions du continent, du Mali, de la République démocratique du Congo ainsi que d'une douzaine d autres pays parmi lesquels Madagascar et l'Afrique du sud, ce livre illustre la grande diversité de l'art africain, dépeignant les environnements sociaux et religieux sans lesquels cet art aujourd'hui menacé d'extinction ne peut être compris.



On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler.
[Proverbe africain]

Le 29 Septembre 2009 à 10h20
Jeanclaude6870
Avatar de Jeanclaude6870

64 ans
Fiftiz actif
3903 messages

c'est ressemblant avec l'antic , peut etre a t'il des ascendants africains??

il m'arrive de me parler a moi meme pour etre certain que quelqu'un m'ecoute

Le 30 Septembre 2009 à 11h27
Cassandre13
Avatar de Cassandre13

22 ans
Fiftiz actif
5232 messages



Fragments rouges
De Bruno Alberro
Editeur : Elan Sud
Parution le : 25 Septembre 2009

Il était très jeune en 1968. Un père oppressif l’a poussé sur les routes de la révolte… Vingt ans après, il revient dans un pays qu’il ne comprend plus, à la recherche des fragments d’un passé révolu, où les ardeurs du communisme et de ses premiers émois rejaillissent du tréfonds de sa mémoire…


Le début
La flaque grossit, enveloppe ses chaussures éculées. L’eau atteint maintenant le dessus de ses semelles. De grosses bulles éclatent à la surface. Il regarde ces myriades de geysers microscopiques et les gens qui passent à côté de lui. Le voyageur sourit à ceux qui l’observent étrangement. Ces bulles l’obsèdent. Un spectacle dont il ne se lasse pas depuis qu’il est enfant. Il n’aurait qu’un pas à faire pour se retrouver au sec sous l’abri qui l’accueillerait, mais il n’en a cure. Une forme de résistance. Encore et toujours. Il revient au pays et Paris lui a envoyé des émissaires, les plus noirs, les plus froids, les plus gris. L’homme stationne là, devant les halls de l’aéroport. Il cherche le bus qui le conduira en ville. Là, il pourra trouver un abri. Un nid pour un nouveau départ. Il revient chez lui. Mais ça ne lui fait ni chaud ni froid. Le froid dans le dos, il l’a souvent connu. Pas plus tard qu’une heure auparavant, au moment de passer la douane. La peur d’être reconnu ou celle de ne plus l’être. Cette alternative arrive plus comme une déception. Comme un masque enlevé, quand dessous on ne voit qu’un étranger. Qui aurait pu le reconnaître avec ses joues creusées qu’une barbe de plusieurs jours ne peut estomper ? Ses traits maintenant accusent la perte de sa jeunesse et de son insouciance. Une cinquantaine gravement marquée. Son visage porte les nuances de toute la fatigue du monde. Des traces d’un chemin tortueux, d’un ailleurs vers un autre ailleurs, ni meilleur ni pire. Pour signer son retour, il aurait aimé que les autorités se posent la question de le voir là devant elles. Il aurait aimé les voir regarder dans un fichier, poser le doigt sur une date, sur un nom. Alors que lui n’en a plus, comme il n’a plus d’existence. Il a le droit d’errer. Un choix fait il y a vingt ans. Vingt ans pour fuir un pays qu’il ne voulait plus, avec l’assurance que la France ne voulait plus de lui non plus. Sauf pour l’arrêter, le juger et l’emprisonner pour avoir essayé de changer l’ordre établi.




On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler.
[Proverbe africain]

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